Retrouvez ci-dessous nos derniers enseignements et chroniques.
Saint Louis de Gonzague naquit en l'an 1568, d'une famille princière d'Italie. Avant sa naissance, sa mère, en danger de mort, avait fait vœu de consacrer son enfant à Notre-Dame de Lorette si elle obtenait une heureuse délivrance. Encore au berceau, s'il se présentait un pauvre, Louis pleurait jusqu'à ce qu'on lui eût fait l'aumône ; son visage respirait un tel air de vertu que ceux qui le portaient dans leurs bras croyaient tenir un Ange.
Ce grand Docteur qui illustra l'Église de Syrie naquit à Nisibe, en Mésopotamie, vers l'an 306. Saint Éphrem fut consacré à Dieu dès son enfance. Quoique pauvre et vivant uniquement des produits de la terre, sa famille possédait l'insigne privilège de compter plusieurs martyrs dans ses rangs.
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et je vous soulagerai. Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. — Matth. XI. 28-29
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneurs des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s'en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l'art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.
Quatre grands événements signalent l’existence de l'humanité, et tous les quatre rappellent la bonté infinie de Dieu. Florence, une des plus belles villes de Toscane et même de toute l'Italie, compte parmi ses gloires d’être la patrie de saint Philippe.
De la demeure du Saint-Esprit en nous.
Le Saint-Esprit, envoyé par le Père et le Fils, demeure en l’âme humaine comme en un temple, Il y répand la grâce sanctifiante et s'y manifeste.
Quatre grands événements signalent l’existence de l'humanité, et tous les quatre rappellent la bonté infinie de Dieu.
Amour que nous devons avoir pour Notre-Seigneur. Notre-Seigneur déclare qu’il reconnait ceux qui l’aiment à la façon dont ils savent ses commandements et les gardent. Il ajoute que celui qui l’aime sera aimé de son Père.
Cette solennité, dit le pieux saint Bernard dans son deuxième sermon sur cette fête, est tout ensemble glorieuse pour Jésus-Christ, et pleine de joie et de douceur pour vous ; parce que c'est l’accomplissement de tous ses mystères et l’heureuse clôture de tout son voyage en ce monde, et que l’...