Retrouvez ci-dessous nos derniers enseignements et chroniques.
Saint Louis de Gonzague naquit en l'an 1568, d'une famille princière d'Italie. Avant sa naissance, sa mère, en danger de mort, avait fait vœu de consacrer son enfant à Notre-Dame de Lorette si elle obtenait une heureuse délivrance. Encore au berceau, s'il se présentait un pauvre, Louis pleurait jusqu'à ce qu'on lui eût fait l'aumône ; son visage respirait un tel air de vertu que ceux qui le portaient dans leurs bras croyaient tenir un Ange.
Saint Sylvère succéda au Pape Agapet, l'an 536, à une époque fort difficile, où l'Église était troublée par les intrigues et les hérésies. À voir la manière dont s'était faite l'élection de Sylvère, favorisée, imposée même par Théodat, roi des Goths, on eût pu craindre que le nouvel élu ne répondît pas à la sainteté de la mission ; mais il en fut tout autrement.
Julienne, de l'illustre famille de Falconiéri, vint au monde à Florence, l'an 1270, de parents très avancés en âge. Elle fut initiée dès son berceau à la piété et à la vertu, si bien que saint Alexis Falconiéri, de l'Ordre des Servites, disait à la mère ravie : « Ce n'est pas une fille, c'est un Ange que Dieu vous a donné ; Il la destine à de grandes choses. »
Ce grand Docteur qui illustra l'Église de Syrie naquit à Nisibe, en Mésopotamie, vers l'an 306. Saint Éphrem fut consacré à Dieu dès son enfance. Quoique pauvre et vivant uniquement des produits de la terre, sa famille possédait l'insigne privilège de compter plusieurs martyrs dans ses rangs.
Saint Barnabé est qualifié du nom d'Apôtre, quoiqu'il ne fût pas du nombre des douze que Jésus avait choisis ; on lui a donné ce titre glorieux parce que le Saint-Esprit l'avait appelé d'une manière toute spéciale et qu'il eut une grande part, de concert avec les Apôtres, dans l'établissement du christianisme.
Saint Prime et saint Félicien, appelés, déjà vieux, du paganisme à la foi, se montrèrent dignes de cette grâce par une vie toute de zèle et de charité. Ils furent de ces chrétiens intrépides qui encourageaient les martyrs devant les tribunaux et dans les supplices, nourrissaient les pauvres et faisaient du bien à tous.
Saint Boniface, appelé d'abord Winfrid, naquit en Angleterre, l'an 680. Une maladie grave que Dieu lui envoya décida son père à le laisser partir dans un monastère. Devenu professeur après de brillantes études, Winfrid, par sa science et son éloquence, acquiert une réputation dont il est effrayé.
La Fête-Dieu proclame la présence réelle de Notre-Seigneur dans la sainte Eucharistie. Elle nous rappelle la promesse faite par le Christ de rester avec les siens jusqu’à la consommation des siècles.
Angèle reçut le jour, en 1474, à Désenzano, dans le diocèse de Vérone. C'était une ravissante enfant, où la beauté du visage et la magnificence de la chevelure le disputaient à la vivacité de l'esprit. Lorsqu'à dix ans elle entrevit le danger de ces avantages extérieurs, elle s'étudia à les détruir...
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et je vous soulagerai. Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. — Matth. XI. 28-29