Retrouvez ci-dessous nos derniers enseignements et chroniques.
« Sine sanguinis effusione non fit remissio (Hébr., 9.22) : Sans effusion de sang, il n'y a pas de rémission. »
La fête de la Conversion de saint Paul (25 janvier) nous a donné lieu de connaître l'histoire de la conversion merveilleuse de ce grand Apôtre. Il faudrait rappeler ici les courses de son apostolat, le succès de ses prédications, les enseignements sublimes de ses épîtres, ses emprisonnements, ses souffrances, son martyre.
Saint Irénée naquit en Asie Mineure et y passa ses premières années. Il eut le bonheur insigne d'être, jeune encore, disciple de l'admirable évêque de Smyrne, saint Polycarpe.
Saint Prosper naquit dans l'Aquitaine, au commencement du Ve siècle ; nous le connaissons surtout par ses excellents ouvrages, car ce savant homme semble avoir passé sa vie la plume à la main, dans les controverses contre les hérétiques.
La bienheureuse Marie, dont Nivelles en Brabant fut le berceau, montra dès l'enfance une modestie remarquable, à tel point qu'elle refusait les petites robes coquettes dont sa mère voulait la vêtir.
Saint Paulin naquit à Bordeaux en 354, d'une des plus anciennes et des plus célèbres familles sénatoriales de Rome, qui avait d'immenses possessions en Italie, en Aquitaine et en Espagne. Ausone, le premier orateur et le premier poète de son temps, fut son maître ; et, sous sa direction, Paulin devint lui-même un orateur et un écrivain fort remarquable. Ses talents, ses richesses et ses vertus l'élevèrent aux plus hautes dignités de l'empire : il fut même honoré du consulat, l'an 378.
Saint Louis de Gonzague naquit en l'an 1568, d'une famille princière d'Italie. Avant sa naissance, sa mère, en danger de mort, avait fait vœu de consacrer son enfant à Notre-Dame de Lorette si elle obtenait une heureuse délivrance. Encore au berceau, s'il se présentait un pauvre, Louis pleurait jusqu'à ce qu'on lui eût fait l'aumône ; son visage respirait un tel air de vertu que ceux qui le portaient dans leurs bras croyaient tenir un Ange.
Saint Sylvère succéda au Pape Agapet, l'an 536, à une époque fort difficile, où l'Église était troublée par les intrigues et les hérésies. À voir la manière dont s'était faite l'élection de Sylvère, favorisée, imposée même par Théodat, roi des Goths, on eût pu craindre que le nouvel élu ne répondît pas à la sainteté de la mission ; mais il en fut tout autrement.
Julienne, de l'illustre famille de Falconiéri, vint au monde à Florence, l'an 1270, de parents très avancés en âge. Elle fut initiée dès son berceau à la piété et à la vertu, si bien que saint Alexis Falconiéri, de l'Ordre des Servites, disait à la mère ravie : « Ce n'est pas une fille, c'est un Ange que Dieu vous a donné ; Il la destine à de grandes choses. »
Ce grand Docteur qui illustra l'Église de Syrie naquit à Nisibe, en Mésopotamie, vers l'an 306. Saint Éphrem fut consacré à Dieu dès son enfance. Quoique pauvre et vivant uniquement des produits de la terre, sa famille possédait l'insigne privilège de compter plusieurs martyrs dans ses rangs.